Les membres étudiants et chercheurs du GRISE bien présents dans la programmation 2021 de l’ACFAS, du 3 au 7 mai 2021

Mars 2021

Plusieurs membres chercheurs et étudiants au GRISE présenteront leurs travaux de recherche lors du prochain congrès de l’ACFAS, du 3 au 7 mai 2021. L’Université de Sherbrooke et l’Université Bishop’s accueillent conjointement cette édition entièrement en ligne. Faites vite – les inscriptions au tarif préférentiel sont disponibles jusqu’au 22 avril 2021 !

 

Voici la liste des colloques organisés par des membres du GRISE. La programmation complète de la semaine de l’ACFAS est disponible sur leur site web.

 

La préparation à l’école : une perspective multidimensionnelle, interdisciplinaire et développementale de l’adaptation sociale et scolaire (515)

Responsables :

Gabrielle Garon-Carrier, Membre chercheur régulier au GRISE, Université de Sherbrooke

Célia Matte-Gagné, Université Laval

Jasmine Gobeil-Bourdeau, Membre étudiant au GRISE, Université de Sherbrooke

Le lundi 3 mai 2021 – En ligne

La préparation à l’école fait référence aux compétences dans les domaines physique, cognitif, langagier, socioémotionnel et comportemental qui permettent aux enfants de bénéficier des activités éducatives offertes à l’école et de répondre adéquatement aux exigences du milieu scolaire (Forget-Dubois et coll., 2007; Janus et Offord, 2007). Une préparation à l’école adéquate est essentielle pour assurer le bon fonctionnement social et scolaire des enfants (Bierman et coll., 2008; Jenkins et coll., 2018; Romano et coll., 2010). Plusieurs facteurs comme les services éducatifs à la petite enfance et les conduites parentales auprès de l’enfant contribuent à la préparation scolaire (Browne et coll., 2018; Sullivan et coll., 2019) et prédisent la compétence sociale et scolaire des enfants à l’école primaire (Mathis et Bierman, 2015; Robles et coll., 2019). Or, la plupart des études qui portent sur la préparation scolaire se penchent sur les caractéristiques individuelles des enfants, sans inclure les caractéristiques familiales (ex. : fonctionnement familial, qualité de l’environnement d’apprentissage, conduites parentales), contextuelles ou communautaires (ex. : utilisation des services de garde, qualité du voisinage), et leurs interactions potentielles. Il est pourtant de plus en plus reconnu qu’une meilleure compréhension des facteurs et des mécanismes menant à une préparation scolaire optimale nécessite l’adoption d’une approche multifactorielle tenant compte des caractéristiques personnelles, familiales et environnementales. Dans ce colloque, la préparation à l’école comprend non seulement les compétences de l’enfant dans divers domaines, mais aussi la capacité de la famille et de la collectivité à soutenir le développement optimal de l’enfant (Williams et coll., 2019).

 

La résilience familiale dans un contexte de protection de l’enfance : de la prévention du placement à la réunification familiale (408)

Responsables :

Nadine Lanctôt, Membre chercher régulier au GRISE, Université de Sherbrooke

Julien Desautels, Membre étudiant au GRISE, Université de Sherbrooke

Le mardi 4 mai 2021 – En ligne

Ce colloque portant sur la résilience familiale fait suite au dépôt d’un projet visant à mettre en commun des résultats de recherche québécois et catalans dans le but d’identifier des pistes d’intervention à promouvoir pour soutenir les familles suivies en protection de la jeunesse. À travers les résultats d’études portant sur le placement des enfants et adolescents, le présent colloque vise à ouvrir la discussion sur l’importance du concept de résilience familiale dans la planification, la mise en œuvre et l’évaluation des interventions.

 

Facteurs associés à l’adaptation psychosociale des filles et des garçons dans un contexte de risque associé à la présence de problèmes de comportement (475)

Responsables :

Mélanie Lapalme, Membre chercheur régulier au GRISE, Université de Sherbrooke

Yann Le Corff, Membre chercheur régulier au GRISE, Université de Sherbrooke

Danyka Therriault, Université de Sherbrooke

Mylène Villeneuve Cyr, Coordinatrice au GRISE,  Université de Sherbrooke

Le mardi 4 mai 2021 – En ligne

Ayant un risque élevé de persistance lorsqu’ils sont sévères dès l’âge scolaire primaire (Boutin et al., 2017; Loeber et Burke, 2011; Murray-Close et al., 2016), les problèmes de comportement (PC) sont liés à d’autres difficultés à l’adolescence et à l’âge adulte, notamment l’échec et le décrochage scolaire, la délinquance, la consommation d’alcool et de drogues, les problèmes intériorisés et les difficultés d’insertion professionnelle (Bradshaw et al., 2010; Kretschmer et al., 2014; Lansford et al., 2016). Bien qu’un nombre considérable de facteurs de risque ait été étudié, très peu permettent de différencier les trajectoires déclinantes et persistantes des PC. En fait, on en connaît encore très peu sur les facteurs de protection impliqués dans le processus de résilience et la nature de leur effet sur l’adaptation dans un contexte de risque tel que la présence de PC chez les garçons et les filles pendant l’enfance. De telles connaissances seraient très éclairantes pour orienter l’intervention puisqu’elles informent sur les mécanismes de changement.

 

Violences sexuelles dans l’enseignement supérieur : après les mobilisations et les recherches, les enjeux émergents et les perspectives de changement au Canada et en Europe francophones (428)

Responsables :

Geneviève Paquette, Directrice scientifique du GRISE, Université de Sherbrooke

Manon Bergeron, Université du Québec à Montréal

Karine Baril, Université du Québec en Outaouais

Alexa Martin-Storey, Membre chercheur régulier au GRISE, Université de Sherbrooke

Giorgia Magni, Université de Genève

Du mardi 4 au mercredi 5 mai 2021 – En ligne

Les violences sexuelles sont prévalentes auprès des populations universitaires en Amérique du Nord et en Europe, en plus d’être associées à des conséquences néfastes. L’enquête Sexualité, sécurité et interactions en milieu universitaire (ESSIMU) a permis d’établir un portrait des violences sexuelles (VS) se déroulant en contexte universitaire québécois en s’appuyant sur une définition large des différentes formes de VS, incluant notamment le harcèlement sexuel, les comportements sexuels non désirés et la coercition sexuelle.

 

Un premier regard sur les impacts de la pandémie de la COVID-19 sur les familles québécoises, incluant parents, enfants, adolescents et jeunes adultes (550)

Responsables :

Catherine Laurier, Membre chercheur régulier au GRISE, Université de Sherbrooke

Katherine Pascuzzo, Membre chercheur régulier au GRISE, Université de Sherbrooke

Le jeudi 6 mai 2021 – En ligne

Le Québec et toute la planète connaissent une crise sans précédent depuis maintenant plus d’un an (la COVID-19 a été déclarée pandémie par l’OMS le 11 mars 2020). Devant les mesures gouvernementales visant la distanciation sociale pour restreindre la propagation du virus lié à la COVID-19, les individus n’ont eu d’autre choix que de se replier sur eux‑mêmes et leur famille rapprochée. Ainsi, plus que jamais, la cellule familiale devient un refuge, mais aussi un lieu où peuvent se déployer tant les défis que les forces de chacun. En fait, c’est à travers la crise et les épreuves que les forces individuelles et collectives se développent et s’exercent. La situation actuelle représente donc une occasion unique de comprendre ce qui permet à certains individus de se développer positivement alors que les circonstances sociales sont défavorables. Face à cette situation extraordinaire, des chercheuses et chercheurs québécois ont élaboré, mis en place et déployé rapidement des projets de recherche pour mieux comprendre les conséquences de la pandémie de la COVID-19 sur l’ensemble de la population.

 

La cooccurrence des problèmes de comportement et d’autres problèmes de santé mentale chez les filles et les garçons : développement, évolution et adaptation ultérieure (471)

Responsables :

Vincent Bégin, Université de Montréal

Martine Poirier, Membre chercheur associé au GRISE, Université du Québec à Rimouski

Mélanie Lapalme, Membre chercheur régulier au GRISE, Université de Sherbrooke

Le vendredi 7 mai 2021 – En ligne

Les enfants ayant des problèmes de comportement (PC) dès le primaire sont près de 20 fois plus à risque de présenter des problèmes de santé mentale en cooccurrence que les enfants de la population générale (Barker et al., 2010; Bird et al., 2006). Il est donc important de s’attarder aux mécanismes explicatifs du développement de la cooccurrence des PC et des autres problèmes de santé mentale pour définir des cibles d’action, intervenir tôt et prévenir l’émergence des autres problèmes de santé mentale. Comprendre les vulnérabilités et les facteurs qui influencent différemment le risque de présenter des problèmes de santé mentale en cooccurrence, de manière séquentielle ou concomitante chez les garçons et les filles ayant des PC à l’enfance, de même que leurs séquences développementales et leur impact sur l’adaptation ultérieure, est important pour intervenir en amont et cerner les moments où intensifier les interventions.

 

 

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La 3e édition de la Journée de la recherche en psychoéducation : les étudiantes et étudiants y sont à l’honneur!!

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